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Les voix


Page 2 de 3 : Les voix de femme
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Soprano : Il existe plusieurs types de sopranos : le soprano colorature qui est une voix légère et très aiguë d’une grande agilité (comme Olympia (La Poupée mécanique) dans Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach), le soprano léger a une voix souple et à l’aise dans l’aigu, (Susanna dans Les Noces de Figaro de Mozart), le soprano lyrique, plus répandu, plus chaleureux, plus puissant et dont la tessiture est un peu plus grave (Marguerite dans Faust de Gounod, Mimi dans La Bohème de Puccini, Violetta dans La Traviata de Verdi) ; le soprano spinto ou soprano lirico spinto, voix essentiellement lyrique possédant des qualités plus dramatiques et un certain mordant aux points culminants (Aïda de Verdi), finalement, le soprano dramatique, voix généralement plus lourde sur l’ensemble de la tessiture, c’est une voix généreuse et énergique.

Mezzo-soprano : Voix dont la tessiture se situe à mi-chemin entre la voix de contralto et celle de soprano. Une voix de mezzo-soprano aiguë est souvent identique à une voix de soprano dramatique ou de soprano-spinto et de nombreux rôles peuvent être chantés indifféremment par l’une ou l’autre. Le mezzo-soprano colorature a un grave chaleureux et des aigus agiles (Rosina dans Le Barbier de Séville de Rossini), le mezzo-soprano dramatique a un médium consistant, un aigu généreux et généralement une voix plus large et puissante (Amnéris dans Aida de Verdi).

Contralto (grave) : La plus grave des voix de femmes, son étendu couvre environ deux octaves. Elle se caractérise par une sonorité sombre et riche et un timbre généreux et noble. Malgré une lourdeur apparente, le contralto peut être capable d’agilité.


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