Opéra de Québec
 
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Gala 2011
Falstaff
Distribution
Synopsis

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Falstaff - Verdi
Commanditaire de production
Hydro Québec








Le 12 (19 h), 15, 17 et 19 (20 h) mai 2012

Chef d’orchestre : Giuseppe GRAZIOLI
Metteur en scène : Jacques LEBLANC

Sir John Falstaff
Ford
Mrs Alice Ford
Mrs Meg Page
Dame Quickly
Fenton
Nanetta
Bardolph
Pistol
Gaétan LAPERRIÈRE, baryton
Jean-François LAPOINTE, baryton
Lyne FORTIN, soprano
Marie-Josée LORD, soprano
Sonia RACINE, mezzo-soprano
Antonio FIGUEROA, ténor
Pascale BEAUDIN, soprano
Jeremy BLOSSEY, ténor
Taras KULISH, basse

Le Chœur de l’Opéra de Québec
L’Orchestre symphonique de Québec
          
Version originale Italienne avec surtitres


Verdi, avec Falstaff (1893), met en scène avec beaucoup d'humour cette comédie tirée de l'œuvre de Shakespeare. Avec fantaisie et raffinement, ce génie de l'opéra italien nous livre son dernier chef-d'œuvre.

Un gigantesque éclat de rire verdien !

Falstaff, personnage gras et jovial, cynique et sans principes, envoie deux lettres d'amour identiques, l'une à Meg Page, l'autre à Alice Ford. La multiplication des intrigues amènera un ensemble de situations amusantes, faisant fuser à la fois jalousie, vengeance, duperie, humour, rendant l'histoire rocambolesque et burlesque. Un magnifique feu d'artifice musical et scénique !

Giuseppe Grazioli

Giuseppe GRAZIOLI, chef d’orchestre

Diplômé en piano et composition, Giuseppe Grazioli a également étudié la direction d’orchestre avec de grands maîtres : Gianluigi Gelmetti, Leopold Hager, Franco Ferrara, Peter Maag et Leonard Berstein. Ceci l’amène à diriger les principaux orchestres italiens. En 2001, il dirige le dernier concert symphonique qui ferme les activités de la Scala de Milan avant les travaux de restauration ainsi que la finale du Concours Operalia de Plácido Domingo au Théâtre du Châtelet. C’est à cette occasion que Plácido Domingo l’invite à Washington pour Lucia di Lammermoor. Aussi à l’aise dans le répertoire classique que contemporain, on lui doit la création italienne de Mass de Leonard Bernstein, de Liverpool Oratorio de Paul McCartney, du ballet Fellini de Nicola Piovani, ainsi que la création mondiale de Vita de Marco Tutino, en 2003, à la tête de l’Orchestre de la Scala de Milan. Depuis 1999, il dirige beaucoup en France, en Italie et en Espagne (Metz, Rennes, Avignon, Rouen, Tours, Bordeaux, Marseille, Nantes, Angers, Turin, Rome, Gênes, Milan, Bologne, Séville). Sa discographie appréciée par le public et la critique internationale, inclue des raretés du XXe siècle de De Falla, Auric, Martinu, Casella, Malipiero, Rieti, Lambert, Bax, Bartók (3 CD) ainsi que de nombreuses compositions de Nino Rota. Au cours de la présente saison et dans ses projets immédiats, il aura dirigé Cavalleria rusticana/Le Vili à Metz, le Comte Ory à Nantes et Angers, le Beggar’s Opera à Bologne, Kiss me Kate à Milan, Così fan tutte et Idomeneo (version de Richard Strauss) à Saint-Étienne, Macbeth à Rennes et Lorient, Il barbiere di Siviglia à Nantes et Angers et un concert Puccini à Rennes. L’automne dernier, Maestro Grazioli retournait à Washington pour y diriger une production des Pêcheurs de perles de Bizet. Et ici même à Québec, il dirigeait avec beaucoup de succès Lucia du Lammermoor en mai dernier.



Jacques Leblanc

Jacques LEBLANC, metteur en scène

Jacques Leblanc a joué dans un grand nombre de productions du Trident, de la Bordée, de la Nouvelle Compagnie théâtrale, de la Dame Blanche, du Bois de Coulonge, etc. Il a travaillé pour les metteurs en scènes les plus prestigieux du Québec, notamment Robert Lepage, Philippe Soldevilla, Lorraine Côté, Patric' Saucier, Carl Béchard, Reynald Robinson, Serge Denoncourt, Marie-Thérèse Fortin, pour n'en nommer que quelques-uns. On a pu voir Jacques Leblanc à la télévision dans le téléroman 4 et demi, dans des dramatiques, notamment de Jeannette Bertrand, et quelques émissions pour enfants. Il a par ailleurs fait quelques apparitions au cinéma et participé à diverses émissions de radio, soit comme réalisateur (Comme un roman), narrateur, lecteur ou comédien. À ce titre, il a participé à une vingtaine de dramatiques. Jacques Leblanc a signé la mise en scène de pièces de Marie Laberge, Yvon Brochu, Martin Doyon, de quelques collectifs, etc. Également musicien de formation, il s'intéresse de près au théâtre musical. Il a entre autres mis en scène l'opérette L'Auberge du Cheval Blanc, la comédie musicale Le Fantôme de l'Opéra et, plus récemment, Le Songe d'une nuit d'été de Benjamin Britten et Serse de Handel, deux productions de l'Atelier d'opéra de l'Université Laval dont il a maintenant la charge. En octobre 2000, il signait sa première mise en scène à l’Opéra de Québec, Hänsel und Gretel, qui a remporté un immense succès, pour revenir ensuite en 2001 pour la Veuve joyeuse. Au cours de sa carrière, il a remporté un grand nombre de prix, dont le prix Paul Hébert, le prix Janine-Angers, le prix Nicky-Roy (distinction qui récompense un comédien à titre de révélation de l'année) et le prix des abonnés du Théâtre du Trident qu'il s'est vu attribuer trois fois, et plus récemment, il recevait le Prix pour la Meilleure mise en scène avec le Menteur de Corneille, au Théâtre de la Bordée, dont il est directeur artistique depuis 2004



Gaétan Laperrièer

Gaétan LAPERRIÈRE, baryton (Falstaff)

Avec près de 30 ans de carrière, Gaétan Laperrière est l’un des chanteurs québécois les plus en vue de la scène internationale, il a incarné tous les grands rôles de baryton et participé à nombre de créations. À Québec, on a pu l’entendre dans plusieurs rôles importants : Marcello, la Bohème; Sharpless dans Madama Butterfly; Germont dans la Traviata; Scarpia dans Tosca; le rôle-titre de Rigoletto, Alfio dans Cavalleria rusticana et Tonio dans Pagliacci.  En 2004, il incarnait à Québec Renato (Un ballo in maschera) qu’il a tenu à l’Opéra Bastille, à Hong-Kong, à Avignon et à Ottawa. Il s’est produit partout au Canada et aux États-Unis, particulièrement au New York City Opera, San Francisco, Minnesota, Houston, Baltimore, New Orleans, Santa Fe, Boston. De plus, il chante régulièrement en Europe (le Marquis dans Dialogues des Carmélites à Opéra Bastille à Paris, Germont et Escamillo à Metz, Tours, Rennes, Ottone dans le Couronnement de Poppée à Marseille, Escamillo à Nice, Krusina dans la Fiancée vendue à Genève, Golaud dans Pelléas et Mélisande à Bologne, le Directeur dans les Mamelles de Tirésias à Spoleto et Billy Budd à La Fenice de Venise). Il a participé  à la première mondiale de Cyrano au Michigan Opera, Amonasro dans Aida à l’Opera Caroline, Germont dans la Traviata avec le Jacksonville Symphony, Scarpia dans Tosca à Calgary, Henri dans Lucia di Lammermoor à Cincinnati. L’année 2009 l’a tenu très occupé : il a assuré le rôle des 4 Vilains dans les Contes d’Hoffmann à Boston qu’il reprenait ensuite au Colorado, puis Don Magnifico dans la Cenerentola au Florida Grand Opera, Sharpless dans Madama Butterfly à Hamilton et au Manitoba, et il tenait le rôle-titre de Falstaff à Cleveland. Au cours de l’actuelle saison, il sera tour à tour : Alfio et Tonio (Cavalleria rusticana / I Pagliacci), Rigoletto en rôle-titre, Scarpia (Tosca) Germont (La Traviata) Amonasro (Aida).



Jean-François Lapointe

Jean-François LAPOINTE, baryton (Ford)

Originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Jean-François Lapointe a travaillé sous la direction de Louise André à l'Université Laval, où il a obtenu une maîtrise en Interprétation, avant de se perfectionner aux États-Unis auprès de Martial Singher. Il est titulaire de nombreux prix, dont trois au prestigieux Concours International de Chant de Paris. Depuis ses débuts à l'âge de dix-sept ans, Jean-François Lapointe a chanté plus de soixante rôles sur les principales scènes du monde. Il s'est illustré par ses interprétations du rôle de Hamlet d'Ambroise Thomas à Copenhague, Trieste et Genève et de Mercutio (Roméo et Juliette) à Cincinnati, Orange et Tokyo. Il a également incarné à de nombreuses reprises le rôle de Valentin (Faust), à Turin, Madrid, Monte-Carlo, ainsi qu'à Orange en août 2008. On a pu l'entendre récemment interpréter le rôle d'Albert (Werther) au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Son rôle fétiche reste Pelléas, qu'il a chanté aussi bien en Amérique du Nord (entre autres à Toronto et Cincinnati) qu'en Europe, et c'est pour ce rôle qu'il a été invité à la Scala de Milan en 2005 et que le public parisien a pu l'entendre en 2007, sous la direction de Bernard Haitink. Par ailleurs, Jean-François Lapointe n'hésite pas à s'investir dans des œuvres plus rarement jouées. Il a à ce titre participé à la création française du Candide de Bernstein, en interprétant son rôle-titre en France et en tournée à travers l'Europe. Si Jean-François Lapointe est recherché pour le répertoire français, il ne néglige pas pour autant le répertoire italien ou russe : on a ainsi pu l'entendre en Figaro (Le Barbier de Séville) à l'Opéra-Comique, ainsi qu'en Comte Almaviva (Les Noces de Figaro) à Nancy et Don Giovanni à Trieste. Il vient également d'inscrire à son répertoire le rôle du Prince Eletski dans la Dame de Pique, qu'il a interprété à l'Opéra de Monte-Carlo. Jean-François Lapointe se produit régulièrement en concert : oratorio ou mélodie ; il est réputé comme un interprète de Duparc, Fauré et Poulenc. Il se consacre aussi à la direction d'orchestre et assure de nombreuses classes de maître. Prochainement, il chantera Escamillo (Carmen) à Marseille, Le Marquis de La Force (Dialogues des Carmélites) à Toronto, Marc-Antoine (Cléopâtre) à Marseille, ainsi que Hercule (Alceste), Albert (Werther) et Valentin (Faust) à l'Opéra de Paris.



Lybe Fortin

Lyne FORTIN, soprano (Mrs Alice Ford)

Lyne Fortin est une des sopranos les plus réputées au Canada. Elle a interprété à l'Opéra de Montréal les rôles de Violetta (La Traviata), Mimi (La Bohème), Antonia (Les Contes d'Hoffmann), Micaëla (Carmen), Leïla (Les Pêcheurs de perles), la Comtesse (Les nozze di Figaro), Olga (Fedora), Thaïs (Thaïs), Agrippina. À Québec, elle a tenu le rôle-titre de la Veuve joyeuse, Donna Anna (Don Giovanni), la Comtesse et Suzanne (Le nozze di Figaro), Pamina (La Flûte enchantée) et Violetta (La Traviata). Elle a également chanté pour les opéras de Vancouver, Edmonton, Calgary, Saskatchewan et Hamilton; aux États-Unis, à Baltimore, Seattle, Connecticut, Opera Pacific, Arizona, Détroit, New Jersey et Portland. Elle a créé à l'Opéra des Flandres le rôle de Madame de Tourvel dans un opéra contemporain inspiré des Liaisons dangereuses. Avec la production de l'Opéra de Québec, Madama Butterfly, en 2005, elle ajoutait à sa longue feuille de route le rôle de Cio-Cio-San qui lui a valu les éloges de la critique et le prix de la Fondation de l'Opéra de Québec dans le cadre de la 20e édition des Prix d'excellence des arts et de la culture de la ville de Québec. En 2005, elle interprétait le rôle de Stella Spotlight dans Starmania avec l'Orchestre symphonique de Montréal, production reprise à Paris, au Palais des Congrès, puis au Festival international d'été de Québec. En 2007, elle faisait ses débuts en Carmen à Edmonton pour ensuite participer à une production des Dialogues des Carmélites au Vlaamse Opera. En mai et juillet 2008, elle reprenait avec un panache flamboyant, le rôle de Stella Spotlight lors de la première mondiale de Starmania opéra, présentée par l'Opéra de Québec, avant de relever le défi de manière magistrale de chanter Erwartung de Schönberg à Québec; à ce sujet, Robert Lepage la reconnaissait comme « l'interprète idéale », et la Fondation de l'Opéra de Québec lui accordait son Prix d'excellence des arts et de la culture 2009. Lyne Fortin a fait plusieurs enregistrements dont le dernier sous étiquette Analekta intitulé Jardins d'Espagne a paru en octobre 2010. Elle tiendra le rôle d'Alice Ford dans Falstaff, prochaine production de l'Opéra de Québec en mai prochain, et à l'automne elle incarnera Lady Macbeth à Victoria avec Opera Pacific.



Marie-Josée Lord

Marie-Josée LORD, soprano (Mrs Meg Page)

À l’automne 2003, Marie-Josée Lord débute sa carrière professionnelle à l’Opéra de Québec en Liù dans Turandot et revient peu de temps après pour la première édition du Gala de l’Opéra de Québec (Gala du 20e). Puis c’est au tour du public montréalais d’être conquis par son interprétation de Mimi dans la Bohème dans une production de l’Opéra de Montréal, ensuite en Liù, avant de revenir en Marie-Jeanne dans la version symphonique de l’opéra-rock Starmania avec l’OSM, production donnée également à Paris (2005). Elle est réinvitée par l’Opéra de Montréal pour y incarner une pétillante Laoula dans l’Étoile de Chabrier (2005) et le rôle-titre de Suor Angelica (2006). En 2005, elle reçoit le Prix de la Fondation de l’Opéra de Québec dans le cadre des Prix d’excellence des arts et de la culture, et se voit choisie pour représenter le Canada au prestigieux concours Cardiff Singer of the World. Elle était la Marie-Jeanne de la première mondiale de Starmania opéra, production créée par l’Opéra de Québec en mai 2008, puis reprise par l’Opéra de Montréal en mars 2009. Elle tenait le rôle de Nedda (I Pagliacci) dans la production de l’Opéra de Montréal en octobre 2009. À l’automne 2010, elle sortait un premier CD éponyme sous étiquette Atma consacré à des airs variés de Gershwin, Puccini, Leoncavallo, Catalani, Gounod, Cilèa, Mascagni, Bizet et Plamondon/Berger



Sonia Racine

Sonia RACINE, mezzo-soprano (Dame Quickly)

Sonia Racine est bien connue du public québécois. De nombreux prix et distinctions remarquables ont marqué les débuts de sa carrière, parmi ceux-ci mentionnons le Premier Prix et le Grand Prix du Concours national Radio-Canada, finaliste au Concours international de Pavarotti à Philadelphie, le Prix d’excellence de la culture à deux reprises ainsi que le titre de « Soliste de l’année » décerné par les Radios publiques de langue française, soit la Belgique, la France, la Suisse et le Canada. Par la suite, ici comme en Europe, ses principaux rôles ont été : Dalila (Samson et Dalila), Amneris (Aida), Santuzza (Cavalleria rusticana), Fenena (Nabucco), Carmen (Carmen), Geneviève (Pelléas et Mélisande), Filipievna (Eugène Onéguine), Mère Marie-de-l’Incarnation (Dialogues des Carmélites), Charlotte (Werther), Dorabella (Così fan tutte), la Princesse (Suor Angelica) et Ulrica (Un ballo in maschera) qu’elle a tenu également ici même à Québec en 2004, pour ensuite revenir en 2007 en Gertrude (Roméo et Juliette). En concert avec orchestre, elle aborde des œuvres majeures. Elle a fait un enregistrement de mélodies françaises pour la Radio Suisse Romande. Maestro Charles Dutoit l’a invitée à deux reprises au Saratoga Performing Art Center avec l’Orchestre symphonique de Philadelphie. Elle a chanté la première canadienne du Paul McCartney’s Liverpool Oratorio sous la direction de Carl Davis, œuvre qu’elle a reprise à Cleveland. Depuis août dernier, Sonia Racine est professeur de chant au Conservatoire de musique de Québec



Antonio FigueroaAntonio FIGUEROA, ténor (FENTON)

Boursier de la Fondation Jacqueline Desmarais, Antonio Figueroa a été membre de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal et continue son perfectionnement auprès de maestro César Ulloa. Il a fait ses débuts à Avignon en Nadir dans les Pêcheurs de Perles. Récipiendaire de nombreux prix, il s'est particulièrement fait remarquer lors de l'International Vocal arts Institute (IVAI-Tel Aviv) pour son interprétation de Belmonte (L'Enlèvement au sérail) qui lui a valu le prix Silverman. En 2007-2008, il a tenu le rôle de Nemorino dans l'Elisir d'amore à Tours, puis celui de Tybalt dans Roméo et Juliette à Toulon et a participé à plusieurs oratorios. À l'Opéra de Montréal, il a tenu le rôle de Venditore (Il Tabarro), celui de Gastone (La Traviata) et le Hérisson de Porc-Épic (L'Étoile). Au printemps 2007, il incarnait Ecclitico dans la production de l'Atelier lyrique (Il Mondo della Luna de Haydn), puis Quint (The Turn of The Screw). Il a interprété le cycle de Schubert « Die schöne Müllerin » dans le cadre d'une série de concerts des Jeunesses Musicales du Canada. Il a également chanté Fernando (Così fan tutte) dans une production de l'IVAI, Nemorino (L'Elisir d'amore) au Festival di Musica da Camera (Italie). Il a participé à des événements populaires visant le rapprochement avec le grand public tels les TechnOpéras, la Société d'Arts Technologiques et les Journées de la Culture. Il était de la création de l'Arche, un opéra pour enfant d'Isabelle Panneton d'après l'œuvre d'Anne Hébert dans une coproduction du Festival des Coups de Théâtre et du Nouvel Ensemble Moderne. Il a chanté au Gala de l'Opéra en 2006 et tenait le rôle de Ziggy dans la production de Starmania opéra de Luc Plamondon et Michel Berger (2008) et Beppe dans I Pagliacci (2009) ici même à Québec. Au cours de l'actuelle saison, outre des oratorios, il sera tour à tour Beppe à Opera Lyra Ottawa, Tamino dans la Flûte enchantée de Mozart et Ferrando dans Così fan tutte. Il fait également partie de la production de Une Flûte enchantée de l'adaptation de Peter Brook.



Pascale Beaudin

Pascale BEAUDIN, soprano (Nannetta)

C’est à l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal que Pascale Beaudin débute sa carrière dans les rôles de Flaminia (Il mondo della luna), Flora (The Turn of the Screw) et la Première Sorcière (Dido and Aeneas). Par la suite, l'Opéra de Montréal l’invite pour La Prima Cercatrice (Suor Angelica) et Oasis (L'Etoile). Plus récemment, elle recevait d'excellentes critiques pour ses interprétations de Zerlina (Don Giovanni) et Oscar (Un ballo in maschera) toujours à l'Opéra de Montréal. En France, elle a chanté Adèle dans le Comte Ory de Rossini à l'Opéra de Nantes-Angers où elle fut immédiatement réinvitée pour le rôle de Flaminia (Il mondo della luna) en janvier 2008. Elle a fait ses débuts à l’Opéra de Marseille dans le rôle de Carmela (The Saint of Bleecker Street de Menotti) et montera prochainement sur les scènes de l’Opéra de Metz et de l’Opéra national de Lorraine. On a pu l’entendre en récital au Festival Bel Canto de Knowlton, en Norina (Don Pasquale) avec l’Orchestre de la francophonie canadienne sous la direction de Paul Nadler et dans Die Schöpfung de Haydn avec l'Orchestre symphonique de Québec. Elle s’est produite en outre au Festival de musiques sacrées de Marseille, aux Jeunesses Musicales du Canada, à l’Ensemble Contemporain de Montréal, à la Société musicale André-Turp, aux Idées Heureuses, au Studio de musique ancienne de Montréal, au Nouvel Ensemble Moderne et à Pro Musica. Pascale Beaudin est boursière de la Fondation Jacqueline Desmarais et du Conseil des Arts du Canada; elle a reçu la Bourse d'Excellence de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal, remporté les auditions des Nouvelles Découvertes et une 2e place ex-aequo au Concours de l’Orchestre symphonique de Montréal.



Jeremy Blossey

Jeremy BLOSSEY, ténor (Bardolph)

Jeremy Blossey est hawaïen et a reçu une partie de sa formation dans son pays avant de se perfectionner au Peabody Conservatory. Il compte plus de 30 rôles à son actif dont plusieurs rôles principaux dont Roméo dans Roméo et Juliette, Alfredo dans la Traviata, Borsa dans Rigoletto, Spoletta dans Tosca, le rôle-titre de l’Impresario de Mozart. Il a chanté pour le Hawaï Opera Theater, le Baltimore Concert Opera, au Lyric Opera Cleveland, au Rutgers Opera, au Shreveport Opera, au Opera at Florham, au Washington Summer Opera Theater et au Young Victorian Opera Theatre à Baltimore. Il chante régulièrement au concert, aussi a-t-il tenu la partie de ténor dans la Création de Haydn, dans le Requiem de Verdi, le Requiem de Mozart et le Messie de Haendel, entre autres. Sous peu, il tiendra le rôle de Arturo dans Lucia di Lammermoor à Hawaï et Basilio/Curzio dans le Nozze di Figaro au Baltimore Concert Opera.



Taras Kulish

Taras KULISH, basse (Pistol)

Taras Kulish chante professionnellement depuis 15 ans. Tout récemment, il a chanté avec l’Opéra de Montréal dans Roberto Devereux et Gianni Schicchi qui a remporté un prix OPUS pour le meilleur concert de l’année – musique classique. En novembre, il tenait le rôle-titre dans Ruslan et Ludmilla avec Opera in Concert à Toronto. En 2010, il a été invité pour le rôle de Sarastro dans la Flûte enchantée avec l’Orchestre symphonique de Longueuil et pour le rôle de Leporello dans Don Giovanni sous la direction de Yannick Nézet-Séguin avec l’Orchestre Métropolitain. En 2009, il fut le Roi dans la création de Gilles Tremblay l’Eau qui danse, la pomme qui chante et l’oiseau qui dit la verité avec Chants Libres. Cette production a aussi gagné un prix OPUS pour la création de l’année. Depuis 6 ans, M. Kulish est le directeur artistique du Green Mountain Opera Festival, le seul festival d’opéra professionnel dans tout l’état du Vermont. M. Kulish parle couramment 5 langues et a fait ses études aux départements de musique de l'Université McGill et de l’Université de Toronto. Il a effectué des stages professionnels à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal ainsi qu’au Vancouver Opera. M. Kulish a chanté des rôles principaux avec les compagnies suivantes:  Vancouver Opera, Calgary Opera, Edmonton Opera, Opera Lyra Ottawa, l’Opéra de Montréal, Manitoba Opera et plusieurs autres. Sa carrière le mène régulièrement en France, en Belgique et en République Tchèque, sous la direction de plusieurs chefs de grande renommée dont Seiji Ozawa, Julius Rudel, Kent Nagano, Jacques Lacombe et Yannick Nézet-Séguin. En mars de cette année, il retourne à l’Opéra de Montréal dans le rôle du Erster Soldat dans Salome. À l’automne, il chantera le rôle de Simone dans Gianni Schicchi au Calgary Opera.

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Grégoire Legendre