Représentations

Simons

Starmania Opéra
Luc Plamondon / Michel Berger      

AVANT-PREMIÈRE MONDIALE – 16 mai à 19 h
Les 17 (19 h), 20, 22 et 24 mai (20 h) 2008
SUPPLÉMENTAIRES :
19 et 26 mai 2008 (20 h)
14 juillet 2008 (20 h)
15 juillet 2008 (18 h)
16 juillet 2008 (20 h)

Une coproduction
Opéra de Québec / Opéra de Montréal

Chef d’orchestre et orchestrateur : Simon LECLERC
Metteurs en scène : Michel LEMIEUX et Victor PILON

Marie-Jeanne
Zéro Janvier
Stella Spotlight
Johnny Rockfort
Cristal
Ziggy
Sadia
Marie-Josée LORD, soprano
Marc HERVIEUX, ténor
Lyne FORTIN, soprano
Etienne DUPUIS, baryton
Raphaëlle PAQUETTE, soprano
Pascal CHARBONNEAU, ténor
Krista de SILVA, mezzo-soprano

Le Chœur de l’Opéra de Québec
L’Orchestre symphonique de Québec
          
En première mondiale à Québec : Starmania opéra.


Voici la comédie musicale la plus médiatisée de l’histoire du Québec, maintenant en version opéra avec une sélection des meilleurs chanteurs lyriques québécois.

Starmania raconte la lutte de deux jeunes amants contre les méfaits du vedettariat. L’action se situe à Monopolis, ville imaginaire, où s’affrontent le bien et le mal à travers des personnages futuristes en butte à la solitude et à la corruption.

Pour Québec 2008, la rencontre de deux univers de la musique!

Auteurs et Distribution

Luc Plamondon
Luc PLAMONDON

Parolier, producteur, auteur de Starmania, Luc Plamondon est né à Saint-Raymond de Portneuf, tout près de Québec où il effectuera toutes ses études classiques et musicales avant de partir pour l’Europe parfaire sa connaissance des langues. Il est sans aucun doute l'une des personnalités les plus marquantes de la chanson francophone. Au début des années 70, il conquiert le monde du disque au moment où la vague de la musique pop américaine et anglophone inonde littéralement le marché du monde entier. À son retour d’Europe, il se rend à New York dans le but de devenir interprète à l’ONU, mais c’est Broadway qui retient son attention. Rapidement à son retour au Québec, il présente ses textes à André Gagnon qui en choisit un pour la musique Les chemins d’été qui sera interprété par Steve Fiset, la vedette de l’heure, et qui deviendra Dans ma camaro… et le succès que l’on sait. Ses textes seront ensuite chantés par Monique Leyrac, Renée Claude, Donald Lautrec, et bien sûr, Diane Dufresne. Il ne connaîtra que des succès! Dans les années 80, Luc Plamondon devient un des paroliers les plus recherchés de France. Il écrit alors pour Françoise Hardy, Catherine Lara, Petula Clark et Johnny Hallyday. Luc Plamondon a contribué au succès en France de plusieurs chanteurs québécois comme Robert Charlebois, Fabienne Thibeault, Claude Dubois, Martine Saint-Clair, Louise Forestier et dans la nouvelle génération : Bruno Pelletier, Isabelle Boulay, Garou, Patrick Fiori. Par la suite, Luc Plamondon se consacre à l’écriture d’opéras modernes : Starmania (1977 - musique Michel Berger), Suite rock en rose (musique Nanette Workman), la Légende de Jimmy (musique Michel Berger) et Lily passion avec Barbara qui créera l’œuvre avec Gérard Depardieu. En 1991, Céline Dion enregistre l’album Dion chante Plamondon. Cet album a été certifié platine en 1992 et a battu tous les records de vente au Québec. Son dernier coup d’éclat de fin de siècle (1998) est sans doute le spectacle musical Notre-Dame de Paris, écrit en collaboration avec le compositeur Richard Cocciante. Luc Plamondon occupe une place unique dans la chanson québécoise par l’ampleur de son œuvre et de son succès international. Il est membre fondateur de la Société professionnelle des auteurs et compositeurs du Québec (SPACQ). Il est Chevalier de l’Ordre national du Québec (1990), décoré de l’Ordre des francophones d’Amérique (1991) et a été intronisé à l’Allée des célébrités canadiennes (2003). On ne compte plus les honneurs qu’il a reçus en France et au Québec.

Michel Berger
Michel BERGER (1947-1992)

Auteur, compositeur, interprète, directeur artistique, arrangeur musical français. Michel Berger se fait connaître en tant que chanteur dans les années 1960. Il passe ensuite à la production chez EMI où il écrit, entre autres, Les Girafes pour Bourvil en 1967. Au début des années 1970, chez Warner, il produit les premiers albums de Véronique Sanson et, plus tard, en 1989, un autre titre, Allah. En 1973, il produit également un album pour Françoise Hardy, ce qui relancera la carrière de cette dernière. En 1974, il commence à écrire pour France Gall qui deviendra son épouse en 1976. Il produira ensuite tous ses albums à partir de 1975. En 1985, il produira l'album Rock 'n' Roll Attitude pour Johnny Hallyday dont il mettra en scène, dans la foulée, son spectacle consécutif avant de réaliser celui de France Gall en 1987 (Le Tour de France 1988). Entre temps, il compose Starmania, dont le texte est écrit par Luc Plamondon. L’album studio sort en 1978. Il est notamment interprété par France Gall, Daniel Balavoine, Diane Dufresne, Nanette Workman, Éric Estève et Fabienne Thibeault. Starmania, le spectacle, remporte un vif succès en 1979, réitéré en 1988 avec, entre autres, Maurane et Renaud Hantson puis avec des distributions différentes lors des reprises dans les années 1990. Une version anglaise, nommée Tycoon est réalisée en 1991. En 1990, il met en scène un nouveau spectacle musical dont le texte est toujours écrit par Luc Plamondon. Il s'agit de La Légende de Jimmy, inspiré de la vie de James Dean (Diane Tell, Renaud Hantson, Tom Novembre, Nanette Workman). Il composera plusieurs musiques de films : Mektoub, un film algérien d'Ali Ghalem en 1970, Sérieux comme le plaisir de Robert Benayoun en 1975, Tout feu, tout flamme, Jean-Paul Rappeneau en 1982 et Rive droite, rive gauche de Philippe Labro en 1984, de même que des musiques de films publicitaires comme celle d'Orangina. Le 2 août 1992, la France est en deuil. Elle perd l'un de ses plus talentueux musiciens du XXe siècle ; quelques semaines après avoir sorti, pour la première fois, un album très attendu interprété en duo avec France Gall, Double jeu. Michel Berger est mort subitement à l’âge de 44 ans, il est enterré au cimetière de Montmartre à Paris. Musicien et compositeur visionnaire, Michel Berger restera un pilier de la chanson française de la deuxième moitié du XXe siècle.

Simon Leclerc, chef d’orchestre et orchestrateur

Issu des Petits Chanteurs du Mont-Royal, Simon Leclerc a suivi des études au Conservatoire de musique de Montréal avant de plonger dans l’univers de la musique populaire, d’abord à titre de choriste pour plusieurs artistes dont Céline Dion, puis comme arrangeur, orchestrateur et maintenant, chef d’orchestre. Il dirige par la suite la comédie musicale Les Misérables tout en travaillant comme arrangeur pour Jean-Pierre Ferland, Michel Rivard, Daniel Bélanger, Bruno Pelletier, Richard Séguin, Ginette Reno, Dan Bigras, Sylvain Cossette, Gilles Vigneault et Claude Dubois. En 1998, sa musique du documentaire Rencontre avec les baleines du St-Laurent est primée, alors qu’en 2001, il reçoit le Félix de l’Arrangeur de l’année pour l’album de Marie-Michèle Desrosiers. Tout au cours de sa carrière, il signe la musique de nombreux documentaires, de films : Lost Worlds (IMAX), Mémoire de la terre de Frédéric Back, Comment ma mère accoucha de moi durant sa ménopause de Sébastien Rose; de téléromans : Mon meilleur ennemi, Dominique raconte. Régulièrement invité à écrire pour les Matinées symphoniques de l’Orchestre symphonique de Montréal, de même qu’à le diriger pour des concerts mettant en vedette Gino Vanelli, Dianne Reeves, Laurence Jalbert, il se retrouve de nouveau sur le podium de l’OSM pour des concerts avec Lorraine Desmarais, Bruno Pelletier, Isabelle Boulay, Starmania et Notre-Dame de Paris. Toujours à titre de chef d’orchestre, il dirige pendant 6 ans l’orchestre de Paramount Pictures (Los Angeles) pour des séries télévisées telles que Star Trek : Voyager et Star Trek : Enterprise. En 2005, il dirige les concerts donnés au Canada par Charles Aznavour. Plus récemment, il composait la musique du drame musical Dracula de Bruno Pelletier. Il signe ici tous les arrangements de la version opéra de Starmania.

Michel Lemieux
Michel Lemieux, metteur en scène

Reconnu mondialement pour l’originalité et l’accessibilité de ses créations, concepteur, metteur en scène, scénographe et concepteur multimédia, artiste multidisciplinaire et visionnaire, Michel Lemieux occupe une place à part dans le paysage des arts de la scène sur le plan international. Il a terminé ses études en production à l’École nationale de théâtre du Canada, en 1979. Il appartient à la prestigieuse liste des Québécois, avec son grand collaborateur Victor Pilon, qui exportent avec succès leur talent à l’étranger, de Montréal à New York, Paris, Hong-Kong, Toronto, Melbourne. On lui doit nombre de spectacles multimédias et autres dont l’chœur rechargeable (1983), Solide Salas (1984) et Mutations (1988) qui seront donnés en tournée mondiale; le Souffle de Pythagore, Voix de passage (1990); In Mid Air (1991) présenté au Festival de Hong-Kong; Naïf le spectacle de tournée de Michel Rivard; la Nuit de Montréal, projections scéniques dans le cadre des célébrations du 350e de Montréal; Grand hôtel des étrangers (1994) donné en tournée internationale dans 18 villes; Hommage à la musique du Cirque du Soleil, mégaspectacle présenté au Festival de Jazz de Montréal devant 200 000 spectateurs; Pôles (1996), spectacle de danse donné en tournée internationale; Orféo (1998), spectacle multimédia de performance visuelle donné en tournée internationale dans 10 villes; Anima (2002), œuvre qui allie le réel et le virtuel et qui a été présentée au Canada, en Corée, en Chine, au Japon, aux Pays-Bas, en Allemagne et en Angleterre; les Planètes (2003); Soleil de nuit (2004), la Tempête (2005). Michel Lemieux, homme éclectique, est également membre fondateur de la compagnie de danse La La La Human Step.

Victor Pilon
Victor Pilon, metteur en scène

Victor Pilon est de la génération des artistes multidisciplinaires; il travaille en tant que directeur artistique, metteur en scène, scénographe, concepteur visuel et photographe, autant pour la scène que pour des grands événements publics. Après un séjour de deux ans en Europe, il effectue des études en arts visuels à l’Université d’Ottawa avec spécialisation en photographie. À titre d’artiste visuel, Victor Pilon a exposé ses travaux dans diverses galeries au Canada et ses œuvres font partie de la collection de la Banque d’œuvres d’art du Conseil des Arts du Canada et des Archives publiques du Canada. En 1988, un ouvrage sur son travail était publié. En 1990, il joint l’équipe de Michel Lemieux Musique Performance comme codirecteur artistique de la compagnie, puis il fonde avec ce dernier, la compagnie 4D art Lemieux/Pilon (1997). Avec cette maison, ils ont effectué des tournées au Canada, aux États-Unis, en Europe, en Amérique du Sud et en Asie. Toujours avec Michel Lemieux, ils ont créé quatre expositions multimédias majeures au Canada et se sont associés en de nombreuses occasions au Cirque du Soleil. À titre de photographe officiel, Victor Pilon a fait la couverture de plus de 31 visites de la famille royale britannique au Canada. Il a également fait la couverture d’autres visites officielles de chefs d’États pour les gouvernements du Québec et du Canada. En 1992, il recevait l’Ordre Royal de Victoria.

Lemieux/Pilon
Leur travail en équipe leur a mérité de nombreux honneurs, dont un Félix pour la mise en scène de la tournée Naïf de Michel Rivard (1995), le Prix du mérite technique de l’Institut canadien des technologies scénographiques (2005) et le Prix du public Gascon-Roux pour la mise en scène de La Tempête au Théâtre du Nouveau Monde (2005), sans compter plusieurs prix soulignant l’excellence de leurs projections et pistes sonores innovatrices.

Marie-Josée LORD
Marie-Josée LORD, soprano (Marie-Jeanne)

Après une année bien remplie à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal en 2002, la soprano Marie-Josée Lord fait des débuts très remarqués à l’Opéra de Québec dans le rôle de Liù (Turandot). Tout de suite après, elle présente une soirée Gospels avant de s’envoler pour l’Opéra de Rennes pour y tenir le rôle de Julia dans Passionnément de André Messager. En février 2004, l’Opéra de Montréal l’engage pour le rôle-titre de la Bohème (Mimi) dans lequel elle remporte un vif succès ; ce qui lui vaut d’être réengagée, toujours à l’Opéra de Montréal pour le rôle de Liù (Turandot) en octobre 2004, puis pour Laoula dans l’Étoile de Chabrier (octobre 2005) et finalement, pour le rôle-titre de Suor Angelica de Puccini (septembre 2006). En août 2004, elle revenait à Québec à Musique de chambre de Sainte-Pétronille pour un récital solo. Elle était du concert Starmania (Marie-Jeanne) à l’Orchestre symphonique de Montréal, présenté par la suite à Paris au Palais des Congrès (2005), puis redonné au Festival d’été de Québec. Marie-Josée Lord a été choisie pour représenter le Canada au très prestigieux concours BBC Singer of the World de Cardiff (Pays de Galles), alors que 25 concurrents internationaux ont été triés sur le volet. Elle recevait le Prix de la Fondation de l’Opéra de Québec (2005) dans la cadre des Prix d’excellence des arts et de la culture de la ville de Québec pour avoir connu une année remarquable à Québec (saison 2003-2004). 

Marc Hervieux
Marc HERVIEUX, ténor (Zéro Janvier) )

Depuis qu’il a été choisi personnellement par Valery Gergiev pour une production de la Traviata à Saint-Pétersbourg, la carrière de Marc Hervieux n’a pas connu d’arrêt. Il a tenu les rôles de Pinkerton (Madama Butterfly), Edgar (Lucia di Lammermoor), Roméo (Roméo et Juliette), Rodolfo (La Bohème), le duc de Mantoue (Rigoletto) et le chevalier des Grieux (Manon) (rôle qu’il a défendu à Québec et avec lequel il a fait ses débuts européens en Espagne); Alfredo (La Traviata), Nemorino (L’Elisir d’amore), Cassio (Otello), Nadir (Les Pêcheurs de perles), et Hoffmann (Les Contes d’Hoffmann). Il a prêté sa voix pour trois trames musicales de films et s’est produit dans plusieurs oratorios, principalement au Québec. En 2005, il interprétait le rôle du Businessman dans Starmania avec l’Orchestre symphonique de Montréal, production reprise à Paris, au Palais des Congrès, puis au Festival international d’été de Québec; il faisait des débuts très remarqués en Cavaradossi dans Tosca à Victoria et à London (Ontario), à Edmonton pour Roldolfo dans la Bohème et au New Israëli Philharmonic pour Alfredo dans la Traviata sous la direction de Zubin Mehta. Au printemps 2006, Marc Hervieux a joint l’équipe du Metropolitan Opera de New York et a chanté au Richard Tucker Gala. Il a obtenu tout récemment un succès retentissant dans le rôle de Luigi dans Il Tabarro à l’Opéra de Montréal, et a participé récemment à la première mondiale de Frobisher de Estacio à Calgary.  En octobre dernier, il a connu un autre grand succès en interprétant Rodolfo (La Bohème) ici à l’Opéra de Québec.

Lyne Fortin
Lyne FORTIN, soprano (Stella Spotlight)

Lyne Fortin est une des sopranos les plus réputées au Canada. Elle a interprété à l’Opéra de Montréal les rôles de Violetta (La Traviata), Mimi (La Bohème), Antonia (Les Contes d’Hoffmann), Micaëla (Carmen), Leïla (Les Pêcheurs de perles), la Comtesse (Les nozze di Figaro), Olga (Fedora), Thaïs (Thaïs), Agrippine. À Québec, elle a tenu le rôle titre de la Veuve joyeuse, Donna Anna (Don Giovanni), la Comtesse et Suzanne (Le nozze di Figaro), Pamina (La Flûte enchantée) et Violetta (La Traviata). Elle a également chanté pour les opéras de Vancouver, Edmonton, Calgary, Saskatchewan et Hamilton; aux États-Unis, à Baltimore, Seattle, Connecticut, Opera Pacific, Arizona, Détroit, New Jersey et Portland. Elle a créé à l’Opéra de Flandres le rôle de Madame de Tourvel dans un opéra contemporain inspiré des Liaisons dangereuses. À titre de professeur, elle est actuellement attachée à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Récemment, elle tenait le rôle de Donna Anna (Don Giovanni) à Opera Ontario; elle sera prochainement Violetta (La Traviata) en Ohio, Donna Elvira à l’Opéra de Montréal, la Deuxième Prieure (Les Dialogues des Carmélites) en Belgique, et en septembre 2007, elle tiendra le rôle-titre de Carmen à Edmonton. Avec la production de l’Opéra de Québec, Madama Butterfly, en 2005, elle ajoutait à sa longue feuille de route le rôle de Cio-Cio-San qui lui a valu les éloges de la critique et le prix de la Fondation de l’Opéra de Québec dans le cadre de la 20e édition des Prix d’excellence des arts et de la culture de la ville de Québec. En 2005, elle interprétait le rôle Stella Spotlight dans Starmania avec l’Orchestre symphonique de Montréal, production reprise à Paris, au Palais des Congrès, puis au Festival international d’été de Québec.

Étienne Dupuis
Étienne DUPUIS, baryton (Johnny Rockfort)

Formé à l’Université McGill, membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal de 2001 à 2004, Étienne Dupuis s’est produit dans les rôles de Marcello dans la Bohème au Summer Opera Lyric Theatre (Toronto) et de Belcore dans l’Elisir d’amore à Opéra McGill. Dans les dernières saisons, il a chanté Escamillo et le Dancaire dans Carmen en tournée avec l’Atelier lyrique, ainsi que le père dans Hänsel et Gretel. À l’Opéra de Montréal, il a participé aux productions de Madama Butterfly et de Rigoletto (Marullo), et s’est joint aux productions de la Flûte enchantée et de la Bohème. En 2004-2005, il chantait, toujours à l’Opéra de Montréal : le Mandarin (Turandot), le Dancaire (Carmen) et Enée (Didon et Enée). Parmi ses dernières prestations, mentionnons Lescaut (Manon Lescaut) au New Israeli Opera, le Mandarin (Turandot) à Vancouver, et plusieurs concerts avec différentes formations montréalaises et françaises, dont la Neuvième symphonie de Beethoven avec l’Orchestre Métropolitain du grand Montréal. Il est venu à Québec à deux occasions la saison dernière alors qu’il a participé au Gala de l’Opéra, pour ensuite revenir tenir le rôle du Dancaire (Carmen) en mai dernier. Outre Marcello (La Bohème) en octobre dernier, il aura incarné cette année, avec succès, Papageno (La Flûte enchantée) au Vancouver Opera, en plus de revenir au Gala de l’Opéra. Etienne Dupuis a chanté le rôle de Johnny Rockfort dans la version symphonique de Starmania lors du Festival d’été de Québec, rôle qu’il reprendra dans la version opéra en mai 2008, ici même à Québec. Ses projets le mèneront à Vancouver pour Silvio dans I Pagliacci, Capriccio pour ses débuts à l’Opéra National de Paris, Figaro du Barbier de Séville à l’Opéra de Marseille, un concert sous la direction de Maestro Kent Nagano, Mercutio à l’Opéra de Hawaïi et Papageno (La Flûte enchantée) à l’Opéra de Tours.

Raphaëlle Paquette
Raphaëlle PAQUET, soprano (Cristal)

Grâce à une formation artistique complète, un baccalauréat en Chant classique interprétation de l’Université de Montréal, quinze années de piano, neuf ans de danse classique, Raphaëlle Paquette est une jeune artiste qui se fait déjà remarquer par la critique. Plusieurs bourses marquent son parcours, dont celle de la Fondation Jacqueline Desmarais. Troisième au Concours national des Jeunesses Musicales du Canada, boursière des Jeunes Ambassadeurs lyriques, elle se retrouve rapidement aux côtés de Gino Quilico et de Joseph Rouleau pour plusieurs concerts. Puis différents rôles s’offrent à elle ; on la voit en Adèle dans la Chauve-souris de Johann Strauss, Amelia dans Amelia Goes to the Ball de Menotti ; elle donne une interprétation mémorable de la Reine de la nuit dans la Flûte enchantée de Mozart et brille dans les rôles d’Olympia des Contes d’Hoffmann et Lucine dans le Testament de tante Caroline d’Offenbach, Frasquita dans Carmen, Lucy dans le Téléphone. Elle donne également plusieurs récitals et faisait partie de la version du Starmania de Plamondon avec l’Orchestre symphonique de Montréal, puis au Palais des Congrès à Paris et au Festival d’été de Québec. Ici même à Québec, elle tenait le rôle d’Oscar dans Un bal masqué, à l’automne 2004, pour revenir ensuite au Gala de l’Opéra de Québec. Prochainement, elle tiendra le rôle de Missia dans la Veuve joyeuse pour la Société d’art Lyrique du Royaume et de Nadia également dans la Veuve Joyeuse à l’Opéra Théâtre de Rimouski.

Pascal Charbonneau
Pascal CHARBONNEAU, ténor (Ziggy))

Pascal Charbonneau a complété la majeure partie de ses études musicales à l'Université McGill, pour ensuite faire partie de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal pendant trois ans. Ce jeune ténor canadien compte déjà plusieurs rôles à son actif, entre autres, Don Ottavio (Don Giovanni), Tamino (La Flûte enchantée), Peter Quint (The Turn of the Screw), Jupiter (Semele), Don Ramiro (La Cenerentola) et Gonzalve (L'Heure espagnole), Pedrillo (L’Enlèvement au sérail) avec Opera Ontario, rôle qu'il a repris avec grand succès au Aspen Music Festival, Brighella (Ariadne auf Naxos) etRemendado (Carmen) à l’Opéra de Montréal. Il s’intéresse également à l’oratorio, aussi a-t-il chanté avec les Violons du Roy, TafelMusik, le Cincinnati Opera et le Vlaamse Opera. Après avoir gagné en septembre 2004 le prix oratorio/lied du Concours International de Chant Julian Gayarre, il s’est vu offrir quatre récitals en Belgique et en Espagne. Prochainement, il participera à une tournée internationale avec les Arts Florissants et chantera le Messie avec le Kitchener-Waterloo Symphony.

Krista de Silva
Krista de SILVA, mezzo-soprano (Sadia)

Diplômée de l’Université McGill sous la direction de Thérèse Sevadjian (Maîtrise), Krista de Silva est en début de carrière. Elle a abordé différents rôles dont le rôle-titre de Mignon d’Ambroise Thomas au Summer Operatic Lyric Theater en août 2005. Elle a fait également partie de différentes productions : Florence dans Albert Herring de Benjamin Britten, Quickly dans Falstaff de Verdi (2004); Idamante dans Idomeneo de Mozart au McGill Opera de même que le Messie de Haendel et le Requiem de Mozart. En mars 2006, elle tenait le rôle-titre de Radamisto de Haendel au McGill Opera. Le public de Québec a pu l’apprécier lors des Galas de l’Opéra (2005 et 2006). Elle participe cette année à une production de la Mort de Cléopâtre de Berlioz.

Grégoire Legendre